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CES OUBLIÉS DE L'HISTOIRE
Deux fers au feu de Gaulle et l’Algérie: 1961
Suivi de: Un crime d’État Paris 23 mai 1959
Jean-Philippe Aoudia

Tout n’a pas encore été révélé sur la conduite de la politique algérienne menée par le général de Gaulle. Parcourant l’année 1961, riche en événements, l’auteur analyse l’habileté du chef de l’État pour contourner ou bousculer les obstacles et les hommes placés sur son chemin.

Des témoignages incontestables et des documents inédits nous plongent au cœur du projet élyséen de partager l’Algérie en deux entités, française et algérienne, une sorte « d’Israël pied-noir », avec ses manœuvres, ses chantages et ses intrigues qui finiront dans le sang et les et les larmes d’Algériens, de Français et de Tunisiens.

Ce livre se situe au cœur du conflit entre deux logiques : la raison d’État contre larecherchedelavéritéauservicedel’Histoire.Tell’assassinat,parl’OAS,desix dirigeants des Centres sociaux éducatifs créés par la déportée résistante Germaine Tillion. Le lecteur découvrira avec stupéfaction la responsabilité de la délégation générale à Alger, fourvoyée avec les membres les plus bruts de l’OAS.

Lire Deux fers au feu et ces révélations inédites et « surprenantes » est indispen- sable pour qui veut découvrir le fil exact des arcanes de la politique ayant mené à l’indépendance de l’Algérie.

AUTEUR

Jean-Philippe Ould Aoudia est né le 4 septembre 1941 à Alger. Médecin à la retraite il est l’auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Tirésias. Et a collaboré à plusieurs publications sur la guerre d’Algérie. Il préside l’association Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons qui honore l’œuvre et la mémoire de six dirigeants des Centres sociaux éducatifs – créés par Germaine Tillion dont les cendres entrent au Panthéon en mai 2015 –, assassinés par l’OAS sur leur lieu de travail et dans leur mission d’éducation,  « victimes de leur engagement pour les valeurs de la République et pour l’indépendance de l’Algérie dans une relation fraternelle avec la France. » [Extrait de l'inscription gravée sur la plaque commémorative au ministère de l'Éducation nationale. ]

| mai 2015 | 16X24 | 160 pages | 16 €
ISBN : 2-915293-88-0 


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Rester debout
La Résistance vue par ses acteurs
Yves Blondeau

Christine Levisse-Touzé

La Résistance a rassemblé des gens que tout séparait, sauf l’essentiel. C’est ce que veut montrer ce livre qui donne la parole aux acteurs de cette période. Ils nous font découvrir les différentes facettes de la Résistance : la propagande, la solidarité, les réseaux de renseignements et d’évasion, l’action armée urbaine, l’action des maquis. Mais ils nous disent aussi leurs motivations, leurs espoirs en la fondation d’un monde meilleur. Ils continueront à militer pour changer le monde en faisant connaître l’épopée de la Résistance et en montrant que, même dans les périodes les plus noires, on peut rester debout. Comme l’a si bien écrit dans sa préface Christine Levisse-Touzé : « Héritage humain inestimable pour l’histoire, le témoignage est aussi comme l’a affirmé Germaine Tillion, un combat ». Aujourd’hui, encore ilspensent que le combat de la Résistance n’est pas terminé.Ont témoigné : Michèle Agniel, Raymond Aubrac Robert Chambeiron(secrétaire général adjoint du CNR), Jean-Louis Crémieux-Brilhac, André Damasio, Jean-Marie Delabre, Jacques Delarue, Odile de Vasselot, Denise Lallich-Domenach, Pierre-André Dufetel, Josette Dumeix, Francis Faivre, Louis Gendillou (compagnon de Georges Guingouin), Monique Georges (fille du colonel Fabien), Charles Gonard, Gisèle Guillemot, Robert Hébras (survivant d’Oradour), Stéphane Hessel, Henry Karayan, Raymond Lévy, Lise London, Pierre Morel, Jacqueline Ollivier-Timbaud (fille de Jean-Pierre Timbaud, fusillé à Chateaubriant), général René Omnès, Jacqueline Pardon, Paul Prompt, Serge Ravanel, Madeleine Riffaud, Marius Roche, Cécile Rol-Tanguy, Pierrette Rossi, Bernard Sidobre, Jacob Szmulewicz, Arsène Tchakarian, Suzanne Teboul, Claude Urman, Paulette Urman.

| mai 2014 | 16x24 | 576 pages | 27 €
ISBN : ISBN 2-915293-84-8 


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Les Bûcherons de Cazaux-Debat
des Autrichiens dans la Résistance 1934-1945
Françoise Bouygard

Pierre Daix

Suivant de 1934 à 1945 l’épopée d’une dizaine de personnes nées dans l’empire austro-hongrois, on mesure ce qu’il leur a fallu de courage et de détermination pour poursuivre coûte que coûte leur combat contre le nazisme. De la guerre civile en Autriche en 1934 à la fuite hors de leur pays annexé par l’Allemagne, de la guerre d’Espagne dans les Brigades internationales aux camps d’internement en France, de la Résistance à la déportation dans les camps nazis, leur engagement communiste les guide. Plus tard, pour certaines, la prise de conscience de la réalité soviétique et du stalinisme déclenchera de nouvelles luttes… Comme l’écrit Pierre Daix dans sa préface : « Soixante-dix ans plus tard, c’est donc avec une émotion particulière que je lis Les Bûcherons de Cazaux-Debat. Des Autrichiens dans la Résistance 1934-1945. Un essai qui nous plonge, et pour la première fois avec une telle richesse d’information et une telle liberté de jugement, dans cette résistance restée par trop méconnue. »Ce récit singulier éclaire ce que fut le Travail allemand, cette branche souvent ignorée de la Résistance en France. Infiltrés dans les services allemands, chargés d’un travail de propagande auprès des soldats de la Wehrmacht, revenus en Autriche pour y organiser la résistance à l’occupant allemand, ces Autrichiennes et ces Autrichiens, juifs pour la plupart, prennent des risques inouïs. Dans cette vie de clandestin, il n’y a guère de place pour leurs enfants et l’un d’eux, Georg, deux fois arrêté par la Gestapo, ne sera pas sauvé malgré l’aide d’institutrices pyrénéennes. Travail d’historien sur le rôle d’Autrichiens dans la Résistance en France, ce livre nous plonge dans le quotidien de ces étrangers dans la France occupée, que des Français ont eu le courage de soutenir quand d’autres les pourchassaient. Cet ouvrage donne une résonance encore plus forte d’émotions à l’Affiche rouge et ouvre les pages de notre histoire aux étrangers dont onnous a si peu parlés et qui furent pourtant le terreau de notre résistance. Michel Reynaud

| mai 2014 | 16x24 | 176 pages | 20 €
ISBN : ISBN 2-915293-82-1 


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Un fétu de paille dans les bourrasques de l’Histoire
Les tribulations d’un jeune Lorrain pendant la Seconde Guerre mondiale
Roger Boulanger

Pierre Rolinet

L’ultime phrase de l’auteur aurait pu être le titre de ces pages : « Ce fut le commen- cement d’une nouvelle vie ». Une plongée dans notre histoire contemporaine vue par un adolescent, évacué au début de la guerre en Charente et déjà adulte dans son opposition à l’idéologie nazie. Il retrouve sa terre natale, tout comme l’Alsace voisine, annexée au Reich. Roger devient Rüdiger. En 1943, son refus d’adhérer à l’idéologie nazie le pousse à rompre sa scolarité pour tenter de rallier les Forces françaises libres. Son projet, si bien élaboré, échoue lors du passage de la frontière suisse. Conduit en prison, puis déporté à Natzweiler- Struthof, Flossenbürg puis au camp de Johanngeorgenstadt pour « tentative de soustraction aux obligations militaires », il s’évade en avril 1945 lors d’une marche d’évacuation et rejoint la France libérée. Un retour à la vie dans un monde qui n’est pas encore prêt à l’entendre. Un témoignage précis, où l’auteur à fleur de peau nous fait revivre le naufrage de sa jeunesse: « Le souffle de l’histoire emportait mes illusions d’enfant. » Mais il y a aussi la réflexion de l’adulte qui se retourne sur son passé bien des années plus tard, celui à qui les expériences de jeunesse ont inculqué l’esprit de tolérance et d’humanité. Le texte original, abondamment commenté dans les notes de bas de page, est complété par des sections thématiques intégrées au fil de la narration. Au-delà du récit individuel, ce livre est aussi un outil pédagogique qui permet d’aborder la déportation dans son contexte.

Roger Boulanger, né en 1926 à Petite-Rosselle (Moselle), est professeur d’allemand retraité. Membre d’honneur de l’Amicale nationale des Déportés et familles de disparus de Natzweiler-Struthof et de ses kommandos, il est l’un des derniers rescapés de ce camp de concentration.

| janvier-février 2022 | 14x22 | 240 pages | 15 €
ISBN : 979-10-96930-10-04 


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Le LIVRE-MEMORIAL des déportés de France, arrêtés par mesures de répression et dans certains cas par mesure de persécution 1940-1945

La Fondation pour la Mémoire de la Déportation

La FMD poursuit deux objectifs fondamentaux. La Fondation approfondit la connaissance de la déportation et fait œuvre de mémoire. Plus de 86 827 noms ont été répertoriés. Peut-être aussi ressurgiront ces noms de disparus parmi les ombres du système concentrationnaire, qui ultérieurement permettront encore de compléter ces listes. Ces hommes et ces femmes touchés par la répression ont été déportés pour leurs activités, leurs sentiments ou leurs propos jugés hostiles ou dangereux pour l’occupant et ses collaborateurs. Le Monde, à la une du 17 novembre 2004, titrera : « 1940-1945 : la liste des victimes politiques de la déportation : le Livre-mémorial est le résultat de sept années de travail, comble une lacune historique et dresse une liste de 86 827 noms. » (Ouvrage en 4 tomes)
| ÉPUISÉ | 24 x 19 | 5548 pages | ÉPUISÉ €
ISBN : 2-915 293-05-8 


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Ellrich 1944-1945
Camps de la mort lente dans la nébuleuse concentrationnaire nazie
Jens-Christian Wagner

Stéphane Hessel

    Au tournant de l’année 1943, alors que le cours de la guerre commence à s’inverser, le régime nazi, se refusant avec une effroyable obstination à toute idée de défaite, s’est lancé dans une guerre totale dont il doit se donner les moyens. Les projets pharaoniques qui vont se multiplier seront à l’origine de nombreux chantiers destinés à accueillir des usines d’armement dans des galeries creusées sous le massif mythique du Harz, au coeur de l’Allemagne. À Dora-Mittelbau seront fabriqués les V2. Ellrich, créé en 1944, fut l’un de ces camps injustement oubliés où les conditions de survie des plus précaires, conjuguées au travail harassant et à la désorganisation des derniers mois de la guerre, entraînèrent des pics de mortalité sans égal.
    L’ouvrage de l’historien Jens-Christian Wagner établit la chronologie de la nébuleuse nazie des camps annexes autour d’Ellrich, retrace la vie et la mort des détenus, mais aussi des gardiens, simples soldats de la Luftwaffe ou tortionnaires sanguinaires… Les derniers mois d’existence de ce camp précèdent les terribles « marches de la mort », les massacres par les bourreaux soucieux d’effacer toutes traces de l’indicible en éliminant les témoins et en ne laissant derrière eux que des mourants.
   Après la guerre, Ellrich connut un destin singulier : la frontière entre les deux Allemagnes passait au milieu de ce que fut l’Appellplatz, et le rideau de fer coupa en deux un des plus monstrueux camps de concentration nazis. Les conflits des temps nouveaux ayant relégué à l’arrière-plan l’histoire de ce lieu, les deux Allemagnes d’Ellrich firent alors place à l’oubli. Avec la réunification, l’histoire de ce camp reprit peu à peu sa place dans la mémoire collective d’Ellrich et le site fut progressivement aménagé en Mémorial, autour des quelques traces encore visibles.
    Ellrich 1944-1945, Camps de la mort lente dans la nébuleuse concentrationnaire nazie, présenté pour la première fois en France, est incontournable. Cet ouvrage, avec ses références complétées de nombreux documents, de photographies d’époque, de fresques et de témoignages, devrait intéresser un large public, car il exhume des pages de notre histoire contemporaine injustement oubliées jusqu’à ce jour. Il nous apparaissait nécessaire et salutaire que les lecteurs français puissent en prendre connaissance et partager cette tranche de notre histoire du XXe siècle qui appartient à notre devenir de citoyen d’Europe.

| 2013 | 16x24 | 176 + cahier photos couleur 8 pages pages | 20 €
ISBN : 2-915293-73-2 


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Rencontres avec Violette Maurice

Collectif

L’idée d’un ouvrage sur Violette Maurice est née d’une rencontre avec Miarka (Denise Vernay) qui souhaitait faire connaître cette personnalité extraordinaire, cette femme d’exception.
Violette, personnalité double : femme d’action et poète. Femme d’action entrée dans la Résistance dès l’automne 1940, alors qu’elle n’a que vingt et un ans. Elle crée le mouvement et le journal 93.
Arrêtée avec son père, Robert Maurice, en octobre 1943, elle est déportée à Ravensbrück où elle parvient à résister à l’enfer du camp, grâce à l’amitié et à la poésie (pour Violette Maurice, la poésie est un acte de résistance). Elle refuse d’y travailler pour l’ennemi.
Au retour, après la convalescence d’une diphtérie contractée au camp et une lente réadaptation à la vie, Violette retrouve Léon Boquin (revenu du camp de Rawa Ruska, en Ukraine), rencontré avant la guerre aux Éclaireurs de France : elle l’épouse en 1947.
En réalité, témoigner est un acte difficile, pour Violette Maurice comme pour tous les déportés. Le récit des horreurs du camp reflète en négatif la vie de ceux qui ont profité de l’Occupation, qui ont suivi Pétain, et qui ne voulaient pas entendre les déportés pour ne pas se voir eux-mêmes. Il est aussi très pénible de raconter des expériences douloureuses et terribles que le commun des mortels ne peut que très imparfaitement comprendre.
Après la guerre, Violette Maurice se consacre aussi à la protection de l’enfance malheureuse, appuie le désir d’indépendance des Algériens, donne des cours de promotion sociale auprès d’adultes… Par la suite, après avoir été membre de l’Association des Droits de l’homme, après avoir adhéré et participé au travail de la LICA (Ligue internationale contre l’Antisémitisme, créée en 1928), elle devient présidente régionale de la LICRA (Ligue contre le Racisme et l’Antisémitisme) de 1977 à 1983.
Parallèlement, toujours fidèle à ses amis de Résistance et de Déportation, elle collabore à l’ADIR (Association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance), vice-présidente de l’UNADIF (Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles de Disparus) dans le département…
À partir de 1984, outre son témoignage de résistante déportée, Violette Maurice se consacre à l’écriture de la poésie.

| 2012 | 16x24 | 160 pages | 18.20 €
ISBN : 2-915293-71-6 


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Charonne – Bou Kadir
1961-1962 une enfance à la fin de la guerre d’Algérie
Jeanne Puchol

PRIX ARTÉMISIA DE LA BANDE DESSINÉE FÉMININE 2013

    Janvier 1961: le référendum sur l'autodétermination en Algérie est approuvé à une large majorité. En février, l’Organisation Armée Secrète (OAS) voit le jour et se lance dans une campagne d’attentats en Algérie et en métropole. La guerre devient franco-française. Elle culmine avec les plasticages du 7 février 1962 et la répression de la manifestation au métro Charonne, le lendemain. Pourtant, un mois après, les accords d’Évian sont signés.
    J’ai alors quatre ans. Ma famille réside à Paris, dans le quartier Popincourt. Comment ces événements ont-ils été vécus par mes parents, nés en Algérie, et pourquoi m’ont-ils à ce point marquée ?
    À mi-chemin de la bande dessinée et du texte illustré, l’ouvrage entrecroise évocation des derniers mois de la guerre d’Algérie, témoignages de proches, enquête sur la mémoire des victimes et souvenirs d’enfance.

| 2012 | 14x22 | 96 pages | 12.2 €
ISBN : 2-915293-72-4 


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L'innocence et la ruse
Des étrangers dans la Résistance en Provence. 1940-1944
Grégoire Georges-Picot

Nombreuses participations inédites de résistants étrangers et provençaux, ces bataillons de l'Ombre qui permirent par le combat que la France redevienne libre. Une abondante iconographie (près de 80 photos).
| 2011 | 16 x 24 | 318 pages | 20. €
ISBN : 2-915 293-66-x 


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Neuengamme, camp de concentration nazi
1938-1945
L'Amicale de Neuengamme et de ses Kommandos

Préfaces de Pierre Truche et Stéphane Hessel

Ces pages relatent la genèse, l’historique et le vécu de ce camp mais aussi pour la première fois analyse le concept et la marche d’un camp de concentration en utilisant les références d ‘urbanisme. Pour la première fois grâce à des plans d’architecture en couleur la procédure concentrationnaire est expliquée dans son urbanité. Dans ce camp il y eut 55 000 victimes sans oublier la tragédie de Lubbeck ou des avions alliés à la libération du camp bombardèrent plusieurs navires dont la quasi-totalité de ses occupants étaient des déportés qui venaient d’être libérés, nombre périrent dans cette horrible « méprise ». Dès lors, ils se sentent porteurs d’une dette à l’égard de tant de camarades qui ne sont pas rentrés. Au monde qu’ils ont trouvé à leur retour, ils n’appartenaient plus tout à fait : ils dérangeaient, « on » voulait vivre et oublier la guerre et ses horreurs. Leur parole n’a pas toujours été entendue. Pourtant, depuis plus de soixante ans, inlassablement, ils nous redisent ce qui s’est passé derrière les barbelés des camps. Dès 1945, les déportés de Neuengamme, réunis en Amicale, se sont donné une mission qu’ils ont inscrite dans leurs statuts, créer une commission d’histoire pour faire connaître l’histoire du Camp. Ce livre est l’aboutissement du travail de mémoire de l’Amicale. La gestation fut longue, il a été enfanté dans la douleur. Soixante ans après, il nous livre la parole des témoins, « nos semblables, nos frères », de tous âges, de toutes conditions. C’est à un voyage initiatique que nous vous convions aujourd’hui, à travers ces magnifiques documents. Depuis leur retour des camps, les déportés n’ont cessé de se poser cette question sans réponse : « pourquoi suis-je revenu et pourquoi pas les autres ? »

| 2010 | 16x24 Relié cousu, dos arrondi, tranchefile rouge | 600 pages | 33. €
ISBN : 9782915293647 


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