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CES OUBLIÉS DE L'HISTOIRE
Rester debout
La Résistance vue par ses acteurs
Yves Blondeau

Christine Levisse-Touzé

La Résistance a rassemblé des gens que tout séparait, sauf l’essentiel. C’est ce que veut montrer ce livre qui donne la parole aux acteurs de cette période. Ils nous font découvrir les différentes facettes de la Résistance : la propagande, la solidarité, les réseaux de renseignements et d’évasion, l’action armée urbaine, l’action des maquis. Mais ils nous disent aussi leurs motivations, leurs espoirs en la fondation d’un monde meilleur. Ils continueront à militer pour changer le monde en faisant connaître l’épopée de la Résistance et en montrant que, même dans les périodes les plus noires, on peut rester debout. Comme l’a si bien écrit dans sa préface Christine Levisse-Touzé : « Héritage humain inestimable pour l’histoire, le témoignage est aussi comme l’a affirmé Germaine Tillion, un combat ». Aujourd’hui, encore ilspensent que le combat de la Résistance n’est pas terminé.Ont témoigné : Michèle Agniel, Raymond Aubrac Robert Chambeiron(secrétaire général adjoint du CNR), Jean-Louis Crémieux-Brilhac, André Damasio, Jean-Marie Delabre, Jacques Delarue, Odile de Vasselot, Denise Lallich-Domenach, Pierre-André Dufetel, Josette Dumeix, Francis Faivre, Louis Gendillou (compagnon de Georges Guingouin), Monique Georges (fille du colonel Fabien), Charles Gonard, Gisèle Guillemot, Robert Hébras (survivant d’Oradour), Stéphane Hessel, Henry Karayan, Raymond Lévy, Lise London, Pierre Morel, Jacqueline Ollivier-Timbaud (fille de Jean-Pierre Timbaud, fusillé à Chateaubriant), général René Omnès, Jacqueline Pardon, Paul Prompt, Serge Ravanel, Madeleine Riffaud, Marius Roche, Cécile Rol-Tanguy, Pierrette Rossi, Bernard Sidobre, Jacob Szmulewicz, Arsène Tchakarian, Suzanne Teboul, Claude Urman, Paulette Urman.

| mai 2014 | 16x24 | 576 pages | 27 €
ISBN : ISBN 2-915293-84-8 


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Les Bûcherons de Cazaux-Debat
des Autrichiens dans la Résistance 1934-1945
Françoise Bouygard

Pierre Daix

Suivant de 1934 à 1945 l’épopée d’une dizaine de personnes nées dans l’empire austro-hongrois, on mesure ce qu’il leur a fallu de courage et de détermination pour poursuivre coûte que coûte leur combat contre le nazisme. De la guerre civile en Autriche en 1934 à la fuite hors de leur pays annexé par l’Allemagne, de la guerre d’Espagne dans les Brigades internationales aux camps d’internement en France, de la Résistance à la déportation dans les camps nazis, leur engagement communiste les guide. Plus tard, pour certaines, la prise de conscience de la réalité soviétique et du stalinisme déclenchera de nouvelles luttes… Comme l’écrit Pierre Daix dans sa préface : « Soixante-dix ans plus tard, c’est donc avec une émotion particulière que je lis Les Bûcherons de Cazaux-Debat. Des Autrichiens dans la Résistance 1934-1945. Un essai qui nous plonge, et pour la première fois avec une telle richesse d’information et une telle liberté de jugement, dans cette résistance restée par trop méconnue. »Ce récit singulier éclaire ce que fut le Travail allemand, cette branche souvent ignorée de la Résistance en France. Infiltrés dans les services allemands, chargés d’un travail de propagande auprès des soldats de la Wehrmacht, revenus en Autriche pour y organiser la résistance à l’occupant allemand, ces Autrichiennes et ces Autrichiens, juifs pour la plupart, prennent des risques inouïs. Dans cette vie de clandestin, il n’y a guère de place pour leurs enfants et l’un d’eux, Georg, deux fois arrêté par la Gestapo, ne sera pas sauvé malgré l’aide d’institutrices pyrénéennes. Travail d’historien sur le rôle d’Autrichiens dans la Résistance en France, ce livre nous plonge dans le quotidien de ces étrangers dans la France occupée, que des Français ont eu le courage de soutenir quand d’autres les pourchassaient. Cet ouvrage donne une résonance encore plus forte d’émotions à l’Affiche rouge et ouvre les pages de notre histoire aux étrangers dont onnous a si peu parlés et qui furent pourtant le terreau de notre résistance. Michel Reynaud

| mai 2014 | 16x24 | 176 pages | 20 €
ISBN : ISBN 2-915293-82-1 


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Alger 1957 la ferme des Disparus

Jean-Philippe Ould Aoudia

préface Alain Ruscio

Où sont enterrés les corps des 3024 personnes torturées à mort par l’armée française pendant la « bataille » d’Alger en 1957, violant ainsi les lois de la guerre et de l’humanité ? Pour dissimuler cette barbarie, ces milliers de corps ont été subrepticement enfouis avec la complicité d’activistes coloniaux.

À travers une investigation minutieuse, l’auteur cherche à redonner à ces Disparus, dépossédés de leur identité et de leur sépulture, figures absolues de l’appartenance à la communauté de l’Homo Sacer, une trace dans l’Histoire de la France et de l’Algérie.

Honorer le souvenir des victimes, saluer la dignité de leurs descendants, aider les familles à faire le deuil d’un proche à l’existence toujours niée, contribuent à réconcilier ces deux pays.

Au moment où les passés coloniaux et l’autorité des anciens maîtres du monde sont questionnés, il est temps que vérité soit dite sur cette infamie.

 

Jean Philippe Ould Aoudia est né le 4 septembre 1941 à Alger, il est l’auteur de plusieurs ouvrages aux Éditions Tirésias. Il préside l’association Les Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons qui honore l’œuvre et la mémoire de six dirigeants des Centres sociaux éducatifs – créés par Germaine Tillion dont les cendres entrent au Panthéon en mai 2015 –, assassinés par l’OAS sur leur lieu de travail et dans leur mission d’éducation. Il a défendu l’action politique de son grand-père en Algérie et sa mère Pied-noir mariée à un Indigène, faite de combats contre le racisme.

| avril 2021 | 12x15 | 96 pages | 8 €
ISBN : 979-10-96930-07-4 


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Ellrich 1944-1945
Camps de la mort lente dans la nébuleuse concentrationnaire nazie
Jens-Christian Wagner

Stéphane Hessel

    Au tournant de l’année 1943, alors que le cours de la guerre commence à s’inverser, le régime nazi, se refusant avec une effroyable obstination à toute idée de défaite, s’est lancé dans une guerre totale dont il doit se donner les moyens. Les projets pharaoniques qui vont se multiplier seront à l’origine de nombreux chantiers destinés à accueillir des usines d’armement dans des galeries creusées sous le massif mythique du Harz, au coeur de l’Allemagne. À Dora-Mittelbau seront fabriqués les V2. Ellrich, créé en 1944, fut l’un de ces camps injustement oubliés où les conditions de survie des plus précaires, conjuguées au travail harassant et à la désorganisation des derniers mois de la guerre, entraînèrent des pics de mortalité sans égal.
    L’ouvrage de l’historien Jens-Christian Wagner établit la chronologie de la nébuleuse nazie des camps annexes autour d’Ellrich, retrace la vie et la mort des détenus, mais aussi des gardiens, simples soldats de la Luftwaffe ou tortionnaires sanguinaires… Les derniers mois d’existence de ce camp précèdent les terribles « marches de la mort », les massacres par les bourreaux soucieux d’effacer toutes traces de l’indicible en éliminant les témoins et en ne laissant derrière eux que des mourants.
   Après la guerre, Ellrich connut un destin singulier : la frontière entre les deux Allemagnes passait au milieu de ce que fut l’Appellplatz, et le rideau de fer coupa en deux un des plus monstrueux camps de concentration nazis. Les conflits des temps nouveaux ayant relégué à l’arrière-plan l’histoire de ce lieu, les deux Allemagnes d’Ellrich firent alors place à l’oubli. Avec la réunification, l’histoire de ce camp reprit peu à peu sa place dans la mémoire collective d’Ellrich et le site fut progressivement aménagé en Mémorial, autour des quelques traces encore visibles.
    Ellrich 1944-1945, Camps de la mort lente dans la nébuleuse concentrationnaire nazie, présenté pour la première fois en France, est incontournable. Cet ouvrage, avec ses références complétées de nombreux documents, de photographies d’époque, de fresques et de témoignages, devrait intéresser un large public, car il exhume des pages de notre histoire contemporaine injustement oubliées jusqu’à ce jour. Il nous apparaissait nécessaire et salutaire que les lecteurs français puissent en prendre connaissance et partager cette tranche de notre histoire du XXe siècle qui appartient à notre devenir de citoyen d’Europe.

| 2013 | 16x24 | 176 + cahier photos couleur 8 pages pages | 20 €
ISBN : 2-915293-73-2 


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Rencontres avec Violette Maurice

Collectif

L’idée d’un ouvrage sur Violette Maurice est née d’une rencontre avec Miarka (Denise Vernay) qui souhaitait faire connaître cette personnalité extraordinaire, cette femme d’exception.
Violette, personnalité double : femme d’action et poète. Femme d’action entrée dans la Résistance dès l’automne 1940, alors qu’elle n’a que vingt et un ans. Elle crée le mouvement et le journal 93.
Arrêtée avec son père, Robert Maurice, en octobre 1943, elle est déportée à Ravensbrück où elle parvient à résister à l’enfer du camp, grâce à l’amitié et à la poésie (pour Violette Maurice, la poésie est un acte de résistance). Elle refuse d’y travailler pour l’ennemi.
Au retour, après la convalescence d’une diphtérie contractée au camp et une lente réadaptation à la vie, Violette retrouve Léon Boquin (revenu du camp de Rawa Ruska, en Ukraine), rencontré avant la guerre aux Éclaireurs de France : elle l’épouse en 1947.
En réalité, témoigner est un acte difficile, pour Violette Maurice comme pour tous les déportés. Le récit des horreurs du camp reflète en négatif la vie de ceux qui ont profité de l’Occupation, qui ont suivi Pétain, et qui ne voulaient pas entendre les déportés pour ne pas se voir eux-mêmes. Il est aussi très pénible de raconter des expériences douloureuses et terribles que le commun des mortels ne peut que très imparfaitement comprendre.
Après la guerre, Violette Maurice se consacre aussi à la protection de l’enfance malheureuse, appuie le désir d’indépendance des Algériens, donne des cours de promotion sociale auprès d’adultes… Par la suite, après avoir été membre de l’Association des Droits de l’homme, après avoir adhéré et participé au travail de la LICA (Ligue internationale contre l’Antisémitisme, créée en 1928), elle devient présidente régionale de la LICRA (Ligue contre le Racisme et l’Antisémitisme) de 1977 à 1983.
Parallèlement, toujours fidèle à ses amis de Résistance et de Déportation, elle collabore à l’ADIR (Association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance), vice-présidente de l’UNADIF (Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles de Disparus) dans le département…
À partir de 1984, outre son témoignage de résistante déportée, Violette Maurice se consacre à l’écriture de la poésie.

| 2012 | 16x24 | 160 pages | 18.20 €
ISBN : 2-915293-71-6 


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Charonne – Bou Kadir
1961-1962 une enfance à la fin de la guerre d’Algérie
Jeanne Puchol

PRIX ARTÉMISIA DE LA BANDE DESSINÉE FÉMININE 2013

    Janvier 1961: le référendum sur l'autodétermination en Algérie est approuvé à une large majorité. En février, l’Organisation Armée Secrète (OAS) voit le jour et se lance dans une campagne d’attentats en Algérie et en métropole. La guerre devient franco-française. Elle culmine avec les plasticages du 7 février 1962 et la répression de la manifestation au métro Charonne, le lendemain. Pourtant, un mois après, les accords d’Évian sont signés.
    J’ai alors quatre ans. Ma famille réside à Paris, dans le quartier Popincourt. Comment ces événements ont-ils été vécus par mes parents, nés en Algérie, et pourquoi m’ont-ils à ce point marquée ?
    À mi-chemin de la bande dessinée et du texte illustré, l’ouvrage entrecroise évocation des derniers mois de la guerre d’Algérie, témoignages de proches, enquête sur la mémoire des victimes et souvenirs d’enfance.

| 2012 | 14x22 | 96 pages | 12.2 €
ISBN : 2-915293-72-4 


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L'innocence et la ruse
Des étrangers dans la Résistance en Provence. 1940-1944
Grégoire Georges-Picot

Nombreuses participations inédites de résistants étrangers et provençaux, ces bataillons de l'Ombre qui permirent par le combat que la France redevienne libre. Une abondante iconographie (près de 80 photos).
| 2011 | 16 x 24 | 318 pages | 20. €
ISBN : 2-915 293-66-x 


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Neuengamme, camp de concentration nazi
1938-1945
L'Amicale de Neuengamme et de ses Kommandos

Préfaces de Pierre Truche et Stéphane Hessel

Ces pages relatent la genèse, l’historique et le vécu de ce camp mais aussi pour la première fois analyse le concept et la marche d’un camp de concentration en utilisant les références d ‘urbanisme. Pour la première fois grâce à des plans d’architecture en couleur la procédure concentrationnaire est expliquée dans son urbanité. Dans ce camp il y eut 55 000 victimes sans oublier la tragédie de Lubbeck ou des avions alliés à la libération du camp bombardèrent plusieurs navires dont la quasi-totalité de ses occupants étaient des déportés qui venaient d’être libérés, nombre périrent dans cette horrible « méprise ». Dès lors, ils se sentent porteurs d’une dette à l’égard de tant de camarades qui ne sont pas rentrés. Au monde qu’ils ont trouvé à leur retour, ils n’appartenaient plus tout à fait : ils dérangeaient, « on » voulait vivre et oublier la guerre et ses horreurs. Leur parole n’a pas toujours été entendue. Pourtant, depuis plus de soixante ans, inlassablement, ils nous redisent ce qui s’est passé derrière les barbelés des camps. Dès 1945, les déportés de Neuengamme, réunis en Amicale, se sont donné une mission qu’ils ont inscrite dans leurs statuts, créer une commission d’histoire pour faire connaître l’histoire du Camp. Ce livre est l’aboutissement du travail de mémoire de l’Amicale. La gestation fut longue, il a été enfanté dans la douleur. Soixante ans après, il nous livre la parole des témoins, « nos semblables, nos frères », de tous âges, de toutes conditions. C’est à un voyage initiatique que nous vous convions aujourd’hui, à travers ces magnifiques documents. Depuis leur retour des camps, les déportés n’ont cessé de se poser cette question sans réponse : « pourquoi suis-je revenu et pourquoi pas les autres ? »

| 2010 | 16x24 Relié cousu, dos arrondi, tranchefile rouge | 600 pages | 33. €
ISBN : 9782915293647 


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Gazage de concentrationnaires au château de Harteim
L'« action 14f13 » 1941-1945 en Autriche annexée
Jean-Marie Winkler

Préface de Yves Ternon

Au château d’Hartheim, non loin de Mauthausen, en Haute-Autriche, les nazis tuent au monoxyde de carbone, dès 1940. Les nazis font procéder à partir de la fin 1939, sur le territoire du Reich, à l’enregistrement puis à la sélection des handicapés et des malades, déclarés « bouches inutiles » ou « indignes de vivre ». Le centre d’euthanasie nationale-socialiste est implanté au château d’Hartheim qui devient un lieu d’assassinat planifié d’handicapés, avec la construction d’une chambre à gaz et d’un crématoire. À partir de 1941, les assassinats des handicapés furent officiellement suspendus, et les installations de gazage mises au service du système concentrationnaire, les nouveaux assassinats apparaissant, dans les registres des camps, comme morts « spéciales », désignées sous le code « 14f13 ». Les autocars fantômes amènent à Hartheim, cette fois, des concentrationnaires. Les « experts » formés à Hartheim sont choisis pour diriger des camps d’extermination comme Belzec, Sobibor et Treblinka, cela prouverait qu’il s’agissait bien là de l’ « école des meurtriers » (Simon Wiesenthal), de la première étape vers ce que l’on désigne, en janvier 1942, comme « solution finale ».

En 1999 pour transformer le château d’Hartheim en mémorial, on a exhumé des cendres contenant de restes humains. Et on y a aussi retrouvé des plaques matricules, en fer blanc, des camps de Mauthausen et de Gusen, parmi lesquelles un certain nombre correspond aux listes des transports pour le prétendu « sanatorium de Dachau ». Quelle que soit la méthode choisie, toute tentative scientifique visant à mettre en lumière ne fût-ce qu’une parcelle de cette réalité historique est une victoire de l’esprit sur l’extermination, au service de la vérité.

 Ouvrage relié, couverture dure, nombreuses illustrations, intérieur en quadri.

| 2010 | 22 x 27 | 384 pages | 30. €
ISBN : 9782915293616 


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Lapidaires Empreintes
Les monuments commémoratifs du camp de concentration de Mauthausen
Claude Winkler-Bessone

Préface de Michel Reynaud

Hommages vibrants et imputrescibles, qui s’élèvent entre ciel et terre aux 120 000 déportés morts dans ce camp, (mais aussi de fait à toutes et tous qui ont survécu) entre 1938 et 1945. Sur ce terrain à l’entrée du camp de la mort, les survivants et leurs gouvernements respectifs ont voulu planter leur mémoire, comme un acte de culture, un témoignage de poésie exprimée au-delà du règne de la mort. Ces stèles, qui ainsi se dressent pour attester de ceux qui ont vécu là, sont le prolongement de leur existence, elles représentent leur combat et leur victoire d’êtres humains et pensant sur l’avilissement et le néant.
Claude Winkler-Bessone n’écrit-elle pas « Regards croisés à l’intersection de cultures mémorielles, ces sculptures de pierre, douloureuses, victorieuses éloignent, opposent, rapprochent et réunissent, au sein d’une dynamique fondée sur la rencontre des mémoires. » Cette présentation est traduite en huit langues.
Tandis que Michel Reynaud nous restitue un écho du combat des déportés : « Oh ! roc infortuné, vos pierres épellent des visages, (…). Aujourd’hui, c’est le maintenant d’une continuité qui créait pour que vivent ces fantômes de vie qui nous tissent la mémoire et font houppelande à leur nudité Mnémosyne dans une éternité où la promesse du mot, de la création, de la parole de l’imaginaire était rempart à la cruauté, à la barbarie nazie. »
Monuments des nations : Allemagne République Fédérale, Allemagne République Démocratique, Espagne (républicains), Luxembourg, Belgique, France, Italie, Hollande, Pologne, URSS, Hongrie, Tchécoslovaquie, Albanie, Ukraine, Slovénie, Bulgarie, Israël et Triangles roses (Homosexuels), Triangles mauves (Témoins de Jéhovah), Tsiganes.
Présentation traduite en anglais, espagnol, italien, allemand, polonais, russe, hongrois et tchèque.

| 2009 | 15 x 21 | 88 pages | 10. €
ISBN : 9782915293555 


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