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CES OUBLIÉS DE L'HISTOIRE - Résistance et Déportation
Avoir vingt ans à Dachau
L’histoire de mon père
Joëlle Delpech-Boursier

Barbara Distel

C'est un récit poignant, « sur la captivité de mon père » écrit Joëlle Delpech-Boursier sur André Delpech, qu’elle nous livre à travers ces pages. Durant plusieurs années, elle écoute, recueille patiemment ses mots, sa blessure, son témoignage distillé par bribes, par ce jeune résistant, mais ô combien essentiel pour saisir et vivre notre aujourd’hui en liberté. André Delpech est quercinois, arrêté par la Gestapo à Cahors le 17 mai 1944, puis déporté au camp de la mort lente de Dachau, dans un des Kommando les plus durs de la vallée du Neckar en Allemagne, après avoir survécu au fameux train de la mort. Le récit évoque avec force détails l'enfer que ce jeune résistant a vécu dans sa déportation aux côtés de ses compagnons d'infortune dans ce camp de concentration, les Stücks qu'ils étaient devenus devant disparaître sans laisser aucune trace.

Après la guerre, André Delpech fit une brillante carrière militaire avec le grade de général de corps d’armée. Son nom restera toujours attaché à Dachau dont il a présidé le Comité International pendant quatorze ans. La chancelière allemande Angela Merkel a accepté en 2013 de recevoir le prix de ce comité portant le nom du général André Delpech.

Ce témoignage ainsi recueilli se veut avant tout un travail, un devoir de mémoire, œuvre portée par une enfant d'un déporté résistant, elle qui n'a pas connu la guerre mais qui hérite d'une histoire et de certaines valeurs à transmettre pour aider à faire de nos enfants des citoyens. En particu- lier celles que son père a défendu toute sa vie, la liberté et le respect de la dignité humaine. « La liberté qui paraît évidente à ceux qui l'ont toujours connue, exige pour être conservée et vécue une vigilance constante des hommes et des femmes de tous les continents du globe » avait-il dit lors d'un discours prononcé sur la place d'appel de Dachau devant une assemblée internationale.

| novembre 2015 | 16X24 | 184 pages | 20 €
ISBN : 2-915293-89-9 


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Les républicains espagnols dans le camp de concentration nazi de Mauthausen
Le devoir collectif de survivre. Car ils furent des premiers déportés les républicains espagnols témoignent sur ce camp de sa création à sa libération (1940-1945)
Véronique Olivares et Pierre Salou

Préface de Michel Reynaud

    Grâce aux archives de la FEDIP et à l'entêtement de la fille et du petit-fils d'un républicain espagnol, nous lisons dans ces pages l'histoire et la genèse de leur combat. La FEDIP, dès 1945, édita, œuvra pour la mémoire des déportés espagnols, survivants de Mauthausen, Gusen et leurs Kommandos. Ces triangles bleus avec la lettre S qui, ultime insulte et humiliation des nazis, seront considérés et catalogués apatrides, retrouvent par ces pages leur sol. Car seuls ces premiers furent considérés Espagnols dans leur déportation, les autres femmes ou hommes pris en France et en Résistance seront déportés majoritairement comme Français et politique. Comme écrira le préfacier : « Comme un drapeau rouge, jaune, violet, nous lisons dans ces pages l'histoire d'un peuple exclu et spolié de sa mère-patrie, mais qui se bat, et qui lutte, et qui combat non seulement pour recouvrer sa liberté mais surtout pour abattre le nazisme et son joug putréfiant nos républiques et notre état de petits de l'homme. »
    Nous trouvons en ces pages pour notre mémoire et la vérité l'ampleur du drame vécu par ces républicains espagnols. Cet appel à se souvenir est pour eux une façon de rester vigilant et d'éviter que la bête immonde au ventre fécond ne se relève. « Le devoir collectif de survivre, m'a enivré, saoulé par sa grandeur, sa douleur et m'a blessé par l'oubli qui lui était insupportablement réservé. Ce texte m'a immédiatement interpellé. J'ai senti intuitivement, ou de cette perception érodée par les années de labeur sinon acérée par ma quête sur les “oubliés” de l'histoire, sa force de sens. » Ce livre est le « non » à l'aliénation, un veilleur vigilant sur l'avenir, un acte de solidarité. Je reprends à mon compte ces mots de Cervantés « Tu ferais mieux de l'appeler enfer, et encore pis s'il y a chose qui soit pire au monde. » Et je vous les offre comme déjà ce chant qui sera à toujours la tache innommable de notre vingtième siècle mais aussi notre honneur de part l’humanité et le refus d’une quelconque aliénation de ces républicains espagnols.

| mars 2016 | 16x24 | 492 pages | 25 €
ISBN : 2-915293-59-7 


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1930/1975, l’Espagne et ses républicains pour témoins dans le XXe siècle
Chronologie, lexique, sigles
Michel Reynaud, Véronique Olivares, Pierre Salou

Decouvrir l’Espagne du XXe et ses républicains comme témoins en quinze panneaux

Ce catalogue est un outil essentiel pour accéder à l’historicité de la Guerre civile espagnole et ses prolongements dans la genèse de la tragédie européenne de 1939. Ces pages vont vous permettre de suivre pas à pas les méandres d’un espoir révolutionnaire mais aussi les alliances, parfois inavouables des diverses forces internationales en présence. Vous découvrirez les grandes innovations que, durant ces trente-deux mois, décrétera la République espagnole. Pays par son Frente Popular précurseur dans ses avancées sociales mais aussi visionnaire dans l’organisation d’une société basée sur de justes relations entre citoyens.

Ce peuple se lèvera et des femmes prendront une part primordiale à délivrer la société du joug d’un système féodal aliénant la totalité des « sujets » vivant sur sa Terre. Pas à pas, nous suivrons cette épopée et vivrons ce que ces combattantes et combattants portaient en eux d’idéaux révolutionnaires au point de pérenniser leurs luttes jusque dans les rangs de l’armée de l’ombre ou de l’armée des Forces Françaises libres. Ils nous apprendront à décliner les mots : résistance, fraternité et liberté, jusque dans les camps de la mort nazis.

Ce livre rétablit des faits et des mérites, sans aucunes extrapolations ni fioritures, et nous éclaire, enfin, sur les raisons d’un silence autour du rôle des républicains espagnols pendant la Seconde Guerre mondiale, et signale leur présence nécessaire dans la société contemporaine française. Il nous divulgue le véritable enseignement d’humanité et d’humilité que ces exilés nous ont laissé en héritage. Ces pages ont la volonté de s’opposer à toute récupération et aussi de lever la chape de plomb qui par ce silence trop longtemps a maintenu des générations d’élèves, d’étudiants dans l’ignorance de leur propre histoire nationale et a permis, une réécriture au profit de quelques versions officielles de bas intérêts ou bien pire consensuelles. « Ce livre refermé, enfin et encore, vous pourrez dire : je sais ! » Alors ouvrez-le…

 

 

| mars 2016 | 21 x 29,7 | 202 pages | 15 €
ISBN : 2-915293-58-9 


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Les Femmes des PTT et La Seconde Guerre mondiale

Charles Sancet

Laurence Thibault

Peu de pages nous furent laissées, lues, racontées, écrites. Presque rien ne fut dit sur ces actes et cendres. Trop de pages blanches dans notre histoire sur ces deux-cent-vingt-quatre Femmes dont l’auteur dans cet ouvrage exhume et témoigne de leurs actions en nous dévoilant en inédit cet engagement au féminin. Son travail et ses recherches rendent justice et terrassent cet oubli de notre mémoire collective à l’égard de ces Femmes des PTT. Résistante, déportée, amie des juifs, et tant d’autres engagements ici défilent, dans ces pages, leurs histoires, leurs témoignages qui nous informent, nous font connaître, partager, quelquefois pleurer et creusent pour notre mémoire ce sillon de savoir pour ces luttes.

Les Demoiselles des Postes, Télégraphes et Téléphones ont agi, de la fin 1939 à 1945, dans le cadre de leurs fonctions - souvent à l'encontre des règles déontologiques - en transmettant à la Résistance des informations capitales. Elles ont été l'oreille, la parole, la main ; passeuses, sauveuses, passerelles, aides inlassables de l'armée des Ombres, opposantes idéales à l'Occupation. Elles ont été ces grains de sable qui ont grippé les rouages nazis sur notre territoire. Charles Sancet nous livre ici de précieuses indications sur le féminisme dans notre société, ses luttes et son rôle aux heures du combat et de la solidarité, il ajoute avec cette histoire au féminin une pierre héroïque à la construction de notre mémoire.

Et au fil des pages, nous nous répétons les vers de Paul Eluard :

Je recommence ma vie

Je suis né pour te connaître

Pour te nommer Liberté.

 

 

 

 

| Mars 2014 | 16x24 | 320 pages | 25 €
ISBN : 2-915293-77-5 


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Rester debout
La Résistance vue par ses acteurs
Yves Blondeau

Christine Levisse-Touzé

La Résistance a rassemblé des gens que tout séparait, sauf l’essentiel. C’est ce que veut montrer ce livre qui donne la parole aux acteurs de cette période. Ils nous font découvrir les différentes facettes de la Résistance : la propagande, la solidarité, les réseaux de renseignements et d’évasion, l’action armée urbaine, l’action des maquis. Mais ils nous disent aussi leurs motivations, leurs espoirs en la fondation d’un monde meilleur. Ils continueront à militer pour changer le monde en faisant connaître l’épopée de la Résistance et en montrant que, même dans les périodes les plus noires, on peut rester debout. Comme l’a si bien écrit dans sa préface Christine Levisse-Touzé : « Héritage humain inestimable pour l’histoire, le témoignage est aussi comme l’a affirmé Germaine Tillion, un combat ». Aujourd’hui, encore ilspensent que le combat de la Résistance n’est pas terminé.Ont témoigné : Michèle Agniel, Raymond Aubrac Robert Chambeiron(secrétaire général adjoint du CNR), Jean-Louis Crémieux-Brilhac, André Damasio, Jean-Marie Delabre, Jacques Delarue, Odile de Vasselot, Denise Lallich-Domenach, Pierre-André Dufetel, Josette Dumeix, Francis Faivre, Louis Gendillou (compagnon de Georges Guingouin), Monique Georges (fille du colonel Fabien), Charles Gonard, Gisèle Guillemot, Robert Hébras (survivant d’Oradour), Stéphane Hessel, Henry Karayan, Raymond Lévy, Lise London, Pierre Morel, Jacqueline Ollivier-Timbaud (fille de Jean-Pierre Timbaud, fusillé à Chateaubriant), général René Omnès, Jacqueline Pardon, Paul Prompt, Serge Ravanel, Madeleine Riffaud, Marius Roche, Cécile Rol-Tanguy, Pierrette Rossi, Bernard Sidobre, Jacob Szmulewicz, Arsène Tchakarian, Suzanne Teboul, Claude Urman, Paulette Urman.

| mai 2014 | 16x24 | 576 pages | 27 €
ISBN : ISBN 2-915293-84-8 


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Les Bûcherons de Cazaux-Debat
des Autrichiens dans la Résistance 1934-1945
Françoise Bouygard

Pierre Daix

Suivant de 1934 à 1945 l’épopée d’une dizaine de personnes nées dans l’empire austro-hongrois, on mesure ce qu’il leur a fallu de courage et de détermination pour poursuivre coûte que coûte leur combat contre le nazisme. De la guerre civile en Autriche en 1934 à la fuite hors de leur pays annexé par l’Allemagne, de la guerre d’Espagne dans les Brigades internationales aux camps d’internement en France, de la Résistance à la déportation dans les camps nazis, leur engagement communiste les guide. Plus tard, pour certaines, la prise de conscience de la réalité soviétique et du stalinisme déclenchera de nouvelles luttes… Comme l’écrit Pierre Daix dans sa préface : « Soixante-dix ans plus tard, c’est donc avec une émotion particulière que je lis Les Bûcherons de Cazaux-Debat. Des Autrichiens dans la Résistance 1934-1945. Un essai qui nous plonge, et pour la première fois avec une telle richesse d’information et une telle liberté de jugement, dans cette résistance restée par trop méconnue. »Ce récit singulier éclaire ce que fut le Travail allemand, cette branche souvent ignorée de la Résistance en France. Infiltrés dans les services allemands, chargés d’un travail de propagande auprès des soldats de la Wehrmacht, revenus en Autriche pour y organiser la résistance à l’occupant allemand, ces Autrichiennes et ces Autrichiens, juifs pour la plupart, prennent des risques inouïs. Dans cette vie de clandestin, il n’y a guère de place pour leurs enfants et l’un d’eux, Georg, deux fois arrêté par la Gestapo, ne sera pas sauvé malgré l’aide d’institutrices pyrénéennes. Travail d’historien sur le rôle d’Autrichiens dans la Résistance en France, ce livre nous plonge dans le quotidien de ces étrangers dans la France occupée, que des Français ont eu le courage de soutenir quand d’autres les pourchassaient. Cet ouvrage donne une résonance encore plus forte d’émotions à l’Affiche rouge et ouvre les pages de notre histoire aux étrangers dont onnous a si peu parlés et qui furent pourtant le terreau de notre résistance. Michel Reynaud

| mai 2014 | 16x24 | 176 pages | 20 €
ISBN : ISBN 2-915293-82-1 


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Ellrich 1944-1945
Camps de la mort lente dans la nébuleuse concentrationnaire nazie
Jens-Christian Wagner

Stéphane Hessel

    Au tournant de l’année 1943, alors que le cours de la guerre commence à s’inverser, le régime nazi, se refusant avec une effroyable obstination à toute idée de défaite, s’est lancé dans une guerre totale dont il doit se donner les moyens. Les projets pharaoniques qui vont se multiplier seront à l’origine de nombreux chantiers destinés à accueillir des usines d’armement dans des galeries creusées sous le massif mythique du Harz, au coeur de l’Allemagne. À Dora-Mittelbau seront fabriqués les V2. Ellrich, créé en 1944, fut l’un de ces camps injustement oubliés où les conditions de survie des plus précaires, conjuguées au travail harassant et à la désorganisation des derniers mois de la guerre, entraînèrent des pics de mortalité sans égal.
    L’ouvrage de l’historien Jens-Christian Wagner établit la chronologie de la nébuleuse nazie des camps annexes autour d’Ellrich, retrace la vie et la mort des détenus, mais aussi des gardiens, simples soldats de la Luftwaffe ou tortionnaires sanguinaires… Les derniers mois d’existence de ce camp précèdent les terribles « marches de la mort », les massacres par les bourreaux soucieux d’effacer toutes traces de l’indicible en éliminant les témoins et en ne laissant derrière eux que des mourants.
   Après la guerre, Ellrich connut un destin singulier : la frontière entre les deux Allemagnes passait au milieu de ce que fut l’Appellplatz, et le rideau de fer coupa en deux un des plus monstrueux camps de concentration nazis. Les conflits des temps nouveaux ayant relégué à l’arrière-plan l’histoire de ce lieu, les deux Allemagnes d’Ellrich firent alors place à l’oubli. Avec la réunification, l’histoire de ce camp reprit peu à peu sa place dans la mémoire collective d’Ellrich et le site fut progressivement aménagé en Mémorial, autour des quelques traces encore visibles.
    Ellrich 1944-1945, Camps de la mort lente dans la nébuleuse concentrationnaire nazie, présenté pour la première fois en France, est incontournable. Cet ouvrage, avec ses références complétées de nombreux documents, de photographies d’époque, de fresques et de témoignages, devrait intéresser un large public, car il exhume des pages de notre histoire contemporaine injustement oubliées jusqu’à ce jour. Il nous apparaissait nécessaire et salutaire que les lecteurs français puissent en prendre connaissance et partager cette tranche de notre histoire du XXe siècle qui appartient à notre devenir de citoyen d’Europe.

| 2013 | 16x24 | 176 + cahier photos couleur 8 pages pages | 20 €
ISBN : 2-915293-73-2 


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Rencontres avec Violette Maurice

Collectif

L’idée d’un ouvrage sur Violette Maurice est née d’une rencontre avec Miarka (Denise Vernay) qui souhaitait faire connaître cette personnalité extraordinaire, cette femme d’exception.
Violette, personnalité double : femme d’action et poète. Femme d’action entrée dans la Résistance dès l’automne 1940, alors qu’elle n’a que vingt et un ans. Elle crée le mouvement et le journal 93.
Arrêtée avec son père, Robert Maurice, en octobre 1943, elle est déportée à Ravensbrück où elle parvient à résister à l’enfer du camp, grâce à l’amitié et à la poésie (pour Violette Maurice, la poésie est un acte de résistance). Elle refuse d’y travailler pour l’ennemi.
Au retour, après la convalescence d’une diphtérie contractée au camp et une lente réadaptation à la vie, Violette retrouve Léon Boquin (revenu du camp de Rawa Ruska, en Ukraine), rencontré avant la guerre aux Éclaireurs de France : elle l’épouse en 1947.
En réalité, témoigner est un acte difficile, pour Violette Maurice comme pour tous les déportés. Le récit des horreurs du camp reflète en négatif la vie de ceux qui ont profité de l’Occupation, qui ont suivi Pétain, et qui ne voulaient pas entendre les déportés pour ne pas se voir eux-mêmes. Il est aussi très pénible de raconter des expériences douloureuses et terribles que le commun des mortels ne peut que très imparfaitement comprendre.
Après la guerre, Violette Maurice se consacre aussi à la protection de l’enfance malheureuse, appuie le désir d’indépendance des Algériens, donne des cours de promotion sociale auprès d’adultes… Par la suite, après avoir été membre de l’Association des Droits de l’homme, après avoir adhéré et participé au travail de la LICA (Ligue internationale contre l’Antisémitisme, créée en 1928), elle devient présidente régionale de la LICRA (Ligue contre le Racisme et l’Antisémitisme) de 1977 à 1983.
Parallèlement, toujours fidèle à ses amis de Résistance et de Déportation, elle collabore à l’ADIR (Association nationale des anciennes déportées et internées de la Résistance), vice-présidente de l’UNADIF (Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles de Disparus) dans le département…
À partir de 1984, outre son témoignage de résistante déportée, Violette Maurice se consacre à l’écriture de la poésie.

| 2012 | 16x24 | 160 pages | 18.20 €
ISBN : 2-915293-71-6 


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L'innocence et la ruse
Des étrangers dans la Résistance en Provence. 1940-1944
Grégoire Georges-Picot

Nombreuses participations inédites de résistants étrangers et provençaux, ces bataillons de l'Ombre qui permirent par le combat que la France redevienne libre. Une abondante iconographie (près de 80 photos).
| 2011 | 16 x 24 | 318 pages | 20. €
ISBN : 2-915 293-66-x 


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Neuengamme, camp de concentration nazi
1938-1945
L'Amicale de Neuengamme et de ses Kommandos

Préfaces de Pierre Truche et Stéphane Hessel

Ces pages relatent la genèse, l’historique et le vécu de ce camp mais aussi pour la première fois analyse le concept et la marche d’un camp de concentration en utilisant les références d ‘urbanisme. Pour la première fois grâce à des plans d’architecture en couleur la procédure concentrationnaire est expliquée dans son urbanité. Dans ce camp il y eut 55 000 victimes sans oublier la tragédie de Lubbeck ou des avions alliés à la libération du camp bombardèrent plusieurs navires dont la quasi-totalité de ses occupants étaient des déportés qui venaient d’être libérés, nombre périrent dans cette horrible « méprise ». Dès lors, ils se sentent porteurs d’une dette à l’égard de tant de camarades qui ne sont pas rentrés. Au monde qu’ils ont trouvé à leur retour, ils n’appartenaient plus tout à fait : ils dérangeaient, « on » voulait vivre et oublier la guerre et ses horreurs. Leur parole n’a pas toujours été entendue. Pourtant, depuis plus de soixante ans, inlassablement, ils nous redisent ce qui s’est passé derrière les barbelés des camps. Dès 1945, les déportés de Neuengamme, réunis en Amicale, se sont donné une mission qu’ils ont inscrite dans leurs statuts, créer une commission d’histoire pour faire connaître l’histoire du Camp. Ce livre est l’aboutissement du travail de mémoire de l’Amicale. La gestation fut longue, il a été enfanté dans la douleur. Soixante ans après, il nous livre la parole des témoins, « nos semblables, nos frères », de tous âges, de toutes conditions. C’est à un voyage initiatique que nous vous convions aujourd’hui, à travers ces magnifiques documents. Depuis leur retour des camps, les déportés n’ont cessé de se poser cette question sans réponse : « pourquoi suis-je revenu et pourquoi pas les autres ? »

| 2010 | 16x24 Relié cousu, dos arrondi, tranchefile rouge | 600 pages | 33. €
ISBN : 9782915293647 


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