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Dossier pédagogique préparatoire au oncours national de la Résistance et de la Déportation 2014-2015

Fondation pour la Mémoire de la Déportation

La Libération des camps nazis, le retour des déportés et la découverte de l'Univers Concentrationnaire

| septembre 2014 | 21x29,7 | 32 pages | 5 €
ISBN : 2-915293-86-4 


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La Moto d'Éros

Alcazar Céline

« Éros sort. Après cinq jours sous la couette, le voilà dehors, arpentant le quartier de l’hôpital Saint-Louis comme à l’ordinaire… » Comme si l’ordinaire était notre folie partagée à lire cette suite inimitable, à pénétrer ce montage en éclat où La Moto d’Éros trouve sa voie entre les pans de mémoire en désordre de l’Odyssée républicaine et cette mort sans sépulture qui engendre une ronde d’âmes errantes, une colline, un olivier, jusqu’à la rive d’une autre mer, cet océan où l’on s’exile. À suivre cette fuite au grand galop, fuite grecque à Moto, désir-fuite, désir de lumière contre la mort absurde de Niels, jeunesse fauchée, interrompue, empêchée, anéantie. Dans cette romance, où la fin n’est plus nichée dans une sépulture mais dans un écrin de filiation et d’utopie à faire vie, une photographie retrouvée éclairera la genèse de cette quête adolescente. Graal insaisissable, des quais de la Seine aux planches d’un théâtre, du chant populaire des mineurs asturiens aux yeux écarquillés d’un grand-père aphasique, jusqu’à ce rêve étrange où un chat nommé Gat délivre le secret du nombre.         
Le lecteur de retour dans la douceur de son antre, suite à une promenade, à une course, à une quelconque farce fugitive s’engagera sur les sentiers de cette histoire délaissée et qui nous blesse pourtant à la seule évocation du mot Retirada. Céline Alcazar redonne, quand nous lisons la parole des Oubliés, le fil à l’essentiel et un puits inépuisable à la connaissance.    
À lire La Moto d’Éros sans plus tarder pour apaiser notre attente en cette écriture promise qui naît pour aiguiser avec elle notre désir d’imaginaire. Vassilis Alexakis dira à l’auteure « Éros c’est énorme ».
Céline Alcazar est née à Bordeaux, le 19 mai 1972. Elle étudie le cinéma à Paris I Sorbonne et fréquente assidûment l'Atelier de scénario de Pierre Jenn l'année 1992. Son documentaire, Petite rue de Saintonge, réalisé en 1996, portrait croisé de deux républicains espagnols, sera notamment présenté à la base sous-marine de Bordeaux le 8 juin 2011 dans le cadre de l’exposition consacrée au photographe Agustí Centelles, Hommage aux Républicains espagnols.

| octobre 2017 | 14x22 | 176 pages | 18 €
ISBN : 978-2-915293-94-4 


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Crimes hitlériens
Une exposition-deuil au sortir de la guerre
GRUAT Cédric

À l’été 1945, la foule se presse pour visiter au Grand Palais l’exposition organisée à grand renfort de publicité par le gouvernement du général de Gaulle : « Crimes hitlériens ». Première du genre, cette exposition à base de photographies et d’objets ramenés de divers lieux de massacres exhibe dans toute leur crudité les preuves des atrocités nazies commises en France et en Europe : pillages, destructions, exécutions de civils, tortures, déportation dans les camps… Véritable « Musée des Horreurs », cette manifestation à la fois pédagogique et spectaculaire est interdite aux moins de 16 ans en raison de sa dureté.  Une telle mise en scène de l’atroce en plein cœur de la capitale nous semblerait aujourd’hui inconcevable. Un mois après la capitulation de l’Allemagne hitlérienne, l’exposition du Grand Palais connaît une affluence record avec plus de 500 000 visiteurs. Elle circule ensuite en province, fait le tour des capitales européennes et de certaines villes allemandes. À chaque fois, l’exposition draine de nombreuses foules… Pourquoi cette étonnante exposition ? Comment expliquer son succès ? Quels en sont les véritables enjeux ? Telles sont les questions auxquelles ce livre tente de répondre… Alors que la Libération a été un moment de fête et d’espoir, 1945 est l’année des épreuves et des déceptions. Celle de la faim et des privations, de l’angoisse et des incertitudes face à l’avenir, de l’épuration et des procès de la collaboration, du choc de la découverte des camps et du retour des « absents » exilés en Allemagne. Marquée dans sa chair, la France compte ses morts, pleure ses fantômes, tente de faire son deuil et de se reconstruire. Dans ces conditions, l’exposition « Crimes hitlériens » s’inscrit dans le cadre d’un discours unitaire et de rassemblement. Car au-delà de l’hommage rendu à toutes les victimes du nazisme, cette manifestation permet à chacun de se retrouver dans les épreuves endurées par la nation au cours des années noires en insistant sur l’idée d’une communauté de souffrance. Alors que débutent les procès contre les criminels nazis, la France appelle non seulement au châtiment des coupables mais à une politique de fermeté destinée à mettre hors d’état de nuire une Allemagne dorénavant occupée et considérée comme l’éternel agresseur. Les atrocités nazies constituent enfin pour la France un thème mobilisateur destiné à regrouper derrière elle tous les États ayant directement souffert du nazisme ainsi que l’ensemble des pays impliqués dans la guerre contre l’Allemagne. Une bataille censée permettre à la France de retrouver sa place de grande puissance aux côtés des Alliés et de revendiquer son droit à participer pleinement au règlement du problème allemand.

L’auteur est historien et réalisateur de films documentaires. Après Amis des Juifs et Hitler à Paris, l’auteur publie ici chez Tirésias son troisième volet sur les années 1940-1945.

| novembre 2017 | 14x22 | 176 pages | 18 €
ISBN : 978-2-915293-95-1 


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Avoir vingt ans à Dachau
L’histoire de mon père
Joëlle Delpech-Boursier

Barbara Distel

C'est un récit poignant, « sur la captivité de mon père » écrit Joëlle Delpech-Boursier sur André Delpech, qu’elle nous livre à travers ces pages. Durant plusieurs années, elle écoute, recueille patiemment ses mots, sa blessure, son témoignage distillé par bribes, par ce jeune résistant, mais ô combien essentiel pour saisir et vivre notre aujourd’hui en liberté. André Delpech est quercinois, arrêté par la Gestapo à Cahors le 17 mai 1944, puis déporté au camp de la mort lente de Dachau, dans un des Kommando les plus durs de la vallée du Neckar en Allemagne, après avoir survécu au fameux train de la mort. Le récit évoque avec force détails l'enfer que ce jeune résistant a vécu dans sa déportation aux côtés de ses compagnons d'infortune dans ce camp de concentration, les Stücks qu'ils étaient devenus devant disparaître sans laisser aucune trace.

Après la guerre, André Delpech fit une brillante carrière militaire avec le grade de général de corps d’armée. Son nom restera toujours attaché à Dachau dont il a présidé le Comité International pendant quatorze ans. La chancelière allemande Angela Merkel a accepté en 2013 de recevoir le prix de ce comité portant le nom du général André Delpech.

Ce témoignage ainsi recueilli se veut avant tout un travail, un devoir de mémoire, œuvre portée par une enfant d'un déporté résistant, elle qui n'a pas connu la guerre mais qui hérite d'une histoire et de certaines valeurs à transmettre pour aider à faire de nos enfants des citoyens. En particu- lier celles que son père a défendu toute sa vie, la liberté et le respect de la dignité humaine. « La liberté qui paraît évidente à ceux qui l'ont toujours connue, exige pour être conservée et vécue une vigilance constante des hommes et des femmes de tous les continents du globe » avait-il dit lors d'un discours prononcé sur la place d'appel de Dachau devant une assemblée internationale.

| novembre 2015 | 16X24 | 184 pages | 20 €
ISBN : 2-915293-89-9 


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Le dossier Younsi
1962: Procès secret et aveux d'un chef FLN en France
Jean-Luc Einaudi

Le nouveau livre de Jean-Luc Einaudi, est le récit minutieux d’une tragédie en sein du FLN. Ce long travail est une contribution à la recherche d’une vérité historique toujours mouvante. Il dévoile un des épisodes les plus méconnus de l’après guerre d’Algérie en France qui se conclura par la condamnation à mort sur notre territoire, d’un des principaux cadres du FLN sur ordre des dirigeants de cette organisation. Ce chef du FLN de la région marseillaise puis à Lyon, s’appelait Abdallah Younsi, alias Charles, Mourad.

Après le cessez-le-feu de 62, suspecté de détournements de fonds, il est séquestré à Aubervilliers, durant plusieurs semaines… Pourtant, depuis déjà fort longtemps, il était mis en cause par des militants algériens, en raison notamment de son attitude à l’égard des femmes. Des détenus FLN à la prison des Baumettes disaient avec insistance, qu’il était de connivence avec la police française. Après avoir tenté de se suicider, d’alerter l’extérieur, de s’évader, il finit par avouer, par écrit, être devenu un informateur de la DST. Cela fut-il bien le cas ? On ne peut ignorer dans quelles conditions ces « aveux » furent rédigés, ni comment les policiers procédèrent-ils pour obtenir puis maintenir sa coopération. Quels renseignements leur fournit-il ? L’auteur nous aide à trouver des pistes à cette énigme, à mieux saisir le personnage, son rôle, son parcours…

 

| novembre 2013  | 16x24 | 176 pages | 16 €
ISBN : 2-915293-81-4 


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Mémoire Vivante n°75
Bulletin de la Fondation pour la mémoire de la Déportation : La Présidente de la Fondation pour la mémoire de la Déportation à l’honneur


3,50 € + 1 € de frais de port

| n°75 décembre 2012 |  | 24 pages | 3.5 €
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Mémoire Vivante n°74
Bulletin de la Fondation pour la mémoire de la Déportation : Juillet 1942-Juillet 2012 Il y a 70 ans…


3,50 € + 1 € de frais de port

| n°74 septembre 2012 |  | 16 pages | 3.5 €
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Mémoire Vivante n°73
Bulletin de la Fondation pour la mémoire de la Déportation : Juillet 1942-Juillet 2012 Il y a 70 ans le convoi du 6 juillet 1942 partait de Compiègne pour Auschwitz


3,50 € + 1 € de frais de port

| n°73 juin 2012 |  | 16 pages | 3.5 €
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Mémoire Vivante n°72
Bulletin de la Fondation pour la mémoire de la Déportation : 1942-2012 Il y a soixante-dix ans…


3,50 € + 1 € de frais de port

| n°72 mars 2012 |  | 16 pages | 3.5 €
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Mémoire Vivante n°71
Bulletin de la Fondation pour la mémoire de la Déportation : L'entre-deux-guerres et la montée des fascismes


3,50 € + 1 € de frais de port

| n°71 décembre 2011 |  | 16 pages | 3.5 €
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